Ce soir, dans le metro, l’impression, l’espace d’un instant, que l’amour envahit les couloirs des sous-sols parisiens… Un esprit d’adolescent s’empare de la population suburbaine et me fait vibrer sur un air katyperryien débitant du teenage dream en guise de flèche…
Et tandis que Cupidon brave le froid à Paris, une musique harassante rappelle son refrain entêtant. Celui par exemple d’un autre pari qui se pose aux badauds méditerranéens tentant d’éviter la rupture des couples nés au printemps dernier. Eros lui-même semble avoir délaissé son panthéon grec qui brûle sous le feu des émeutes socioéconomiques et les cavaliers de l’apocalypse civilisationnelle et électorale accélèrent leurs chevauchées alors que continue de sommeiller l’expression du power of love.
YC


Yasen ne prend pas le même métro que nous
Certes le métro n’est pas le lieu le plus romantique qui puisse être mais il suffit d’être sensible pour voir qu’il recèle bien des surprises…
Il fallait y penser !
On décèle un certain talent derrière cette prose.
Dommage que l’article soit si court!
Encore!
Merci Dan !